Comment dire « c'est une pomme » et « il y a une pomme » en tibétain ? Toute la leçon tourne autour de cette question. Nous commençons doucement par une prise de refuge, puis par la strophe 11 du Bodhicaryavatara. Je le répète : on ne cherche pas à traduire, on lit à voix haute, en conscience, jusqu'à ce que le sens émerge. Dix minutes sur une seule ligne suffisent pour beaucoup avancer. Une participante hésite entre deux mots qui se ressemblent. Je lui conseille d'associer ce qu'elle voit, ce qu'elle dit et ce qu'elle sait.
Nous passons ensuite à la grammaire. Il n'y a ni verbe « être » ni verbe « avoir » en tibétain, et aucune conjugaison. On choisit d'abord entre identifier et localiser, puis on dose son niveau de certitude, car c'est une langue égophorique : elle dit ce que le « je » perçoit. En croisant les deux, comme dans un tableau, on obtient les auxiliaires d'identité, de localisation et une forme plus générale. Nous nous entraînons avec des pommes : en Suisse, en France, une pomme suisse. Les pièges sont nombreux, et c'est très formateur.
Avant de parler, demande-toi à chaque fois : est-ce que j'identifie ou est-ce que je localise ? Un tableau récapitulatif suivra. Et si tu as une grosse crise de tibétain, une leçon d'avance t'attend dans les ressources.
Comment dire « c'est une pomme » et « il y a une pomme » en tibétain ? Toute la leçon tourne autour de cette question. Nous commençons doucement par une prise de refuge, puis par la strophe 11 du Bodhicaryavatara. Je le répète : on ne cherche pas à traduire, on lit à voix haute, en conscience, jusqu'à ce que le sens émerge. Dix minutes sur une seule ligne suffisent pour beaucoup avancer. Une participante hésite entre deux mots qui se ressemblent. Je lui conseille d'associer ce qu'elle voit, ce qu'elle dit et ce qu'elle sait.
Nous passons ensuite à la grammaire. Il n'y a ni verbe « être » ni verbe « avoir » en tibétain, et aucune conjugaison. On choisit d'abord entre identifier et localiser, puis on dose son niveau de certitude, car c'est une langue égophorique : elle dit ce que le « je » perçoit. En croisant les deux, comme dans un tableau, on obtient les auxiliaires d'identité, de localisation et une forme plus générale. Nous nous entraînons avec des pommes : en Suisse, en France, une pomme suisse. Les pièges sont nombreux, et c'est très formateur.
Avant de parler, demande-toi à chaque fois : est-ce que j'identifie ou est-ce que je localise ? Un tableau récapitulatif suivra. Et si tu as une grosse crise de tibétain, une leçon d'avance t'attend dans les ressources.
Bon replay et bonne étude !
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