Comment un mot comme « aéroport » peut-il nous aider à lire un commentaire ? C'est mon fil conducteur de la séance. Après la prise de refuge, nous reprenons le commentaire de la première strophe du Sangtcheu Meunlam. En tibétain, ce mot est composé de « ciel », « bateau » et « plaine », mais personne ne pense à une plaine où se pose un vaisseau du ciel : on pense simplement à l'aéroport. Il en va de même pour les mots du texte : il faut les agglomérer, les « métaboliser », et la lecture à voix haute est la clé pour y arriver. Une participante demande si les niveaux de lecture sont linéaires. Je réponds que ce sont plutôt des allers-retours. Un participant raconte les progrès qu'il fait depuis qu'il lit à voix haute, après des années de lecture silencieuse.
Dans le texte, nous avançons phrase après phrase. Le « non seulement cela » renvoie au corps et à la parole, accordée à tous les modes d'expression des êtres, des sons de la musaraigne au chant de la baleine. L'esprit y ajoute l'absorption méditative de la grande compassion, une connaissance sans concept, distincte et sans confusion. Nous voyons aussi le rôle de la particule explicative, qui ouvre la définition des trois portes purifiées, puis celle qui relie deux éléments, sans doute simultanés ici. Nous croisons enfin le mot « conduite », très riche, associé aux six vertus transcendantes.
Mon conseil : ne cherche pas la traduction parfaite tout de suite, laisse d'abord une idée arriver, puis affine.
Comment un mot comme « aéroport » peut-il nous aider à lire un commentaire ? C'est mon fil conducteur de la séance. Après la prise de refuge, nous reprenons le commentaire de la première strophe du Sangtcheu Meunlam. En tibétain, ce mot est composé de « ciel », « bateau » et « plaine », mais personne ne pense à une plaine où se pose un vaisseau du ciel : on pense simplement à l'aéroport. Il en va de même pour les mots du texte : il faut les agglomérer, les « métaboliser », et la lecture à voix haute est la clé pour y arriver. Une participante demande si les niveaux de lecture sont linéaires. Je réponds que ce sont plutôt des allers-retours. Un participant raconte les progrès qu'il fait depuis qu'il lit à voix haute, après des années de lecture silencieuse.
Dans le texte, nous avançons phrase après phrase. Le « non seulement cela » renvoie au corps et à la parole, accordée à tous les modes d'expression des êtres, des sons de la musaraigne au chant de la baleine. L'esprit y ajoute l'absorption méditative de la grande compassion, une connaissance sans concept, distincte et sans confusion. Nous voyons aussi le rôle de la particule explicative, qui ouvre la définition des trois portes purifiées, puis celle qui relie deux éléments, sans doute simultanés ici. Nous croisons enfin le mot « conduite », très riche, associé aux six vertus transcendantes.
Mon conseil : ne cherche pas la traduction parfaite tout de suite, laisse d'abord une idée arriver, puis affine.
Bon replay et bonne étude !
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